Surplombant la verdure du square Armand Steurs, ce penthouse de caractère occupe le dernier étage d’un immeuble résidentiel soigné du milieu des années cinquante, dessiné par l’architecte J. Michiels. Ici, la vie urbaine prend une tout autre perspective. De généreuses baies vitrées, une remarquable fenêtre d’angle et la terrasse ouvrent largement l’intérieur sur la ville et offrent des vues dégagées sur les toits et la skyline bruxelloise. À l’intérieur, parquet en bâtons rompus, chaleureuses menuiseries en bois, granito et détails soigneusement préservés définissent l’atmosphère. Un appartement qui ne cherche pas à dissimuler son époque, mais qui en tire au contraire toute son identité : lumineux, clairement structuré et empreint de cette élégance naturelle propre à la meilleure architecture résidentielle urbaine des années cinquante.
L’architecture de J. Michiels
L’architecte J. Michiels a conçu l’immeuble selon une culture de l’habitat où fonctionnalité et représentativité ne s’excluaient pas. Cette approche reste aujourd’hui parfaitement lisible, tant dans les parties communes que dans l’appartement. L’architecture est sobre et rationnelle, mais raffinée par un choix minutieux de matériaux et une série de détails qui confèrent à l’ensemble une véritable singularité.
Côté rue, le bâtiment affiche une certaine retenue, avec une façade en pierre naturelle et une entrée pleine de caractère. À côté de celle-ci, le nom de l’architecte J. Michiels est directement intégré à la façade, un détail discret qui rend visible la paternité du bâtiment.
Une fois à l’intérieur, l’attention accordée aux espaces communs devient immédiatement perceptible. Pierre naturelle, granito, éléments en marbre et ferronneries géométriques accompagnent la cage d’escalier. Les passages cintrés et de subtiles touches de couleur adoucissent les lignes rigoureuses. Ces espaces ne servent pas simplement à relier les différents étages : ils font pleinement partie de l’expérience architecturale. L’immeuble se révèle également bien pensé sur le plan pratique, avec un local à vélos commun et une cave privative particulièrement spacieuse appartenant au penthouse.
La lumière comme matériau architectural
Dans le penthouse, la lumière occupe une place centrale. Sa situation au dernier étage permet à l’habitation de s’ouvrir sur son environnement depuis plusieurs orientations. De larges fenêtres font pénétrer la lumière naturelle profondément dans l’intérieur, donnant presque l’impression que le ciel et la ville en font partie.
La fenêtre d’angle du séjour est particulièrement remarquable. Là où une façade classique viendrait délimiter l’espace, l’angle disparaît ici en grande partie derrière le verre. Il en résulte une pièce de vie panoramique offrant une vue largement ouverte sur le square Armand Steurs, les toits environnants et, plus loin, la skyline bruxelloise.
Le parquet en bâtons rompus apporte chaleur et rythme au séjour. Associé aux menuiseries en bois d’origine, il crée un élégant contrepoint aux grandes surfaces vitrées et aux murs clairs. L’architecture n’a ici besoin que de peu d’effets pour convaincre. Proportions, lumière naturelle, matières et perspectives font l’essentiel.
La terrasse comme prolongement de l’intérieur
Depuis les espaces de vie, le penthouse s’ouvre directement sur la terrasse. À cette hauteur, l’espace extérieur prend une tout autre signification qu’au rez-de-chaussée. Il ne s’agit pas d’un jardin classique, mais d’une perspective ouverte sur le ciel, l’architecture et la ville.
La transition entre intérieur et extérieur est particulièrement directe. Fenêtres ouvertes, la terrasse devient presque une pièce supplémentaire. Le contraste entre l’intimité de l’espace intérieur et l’ouverture du panorama confère à l’appartement un remarquable sentiment de liberté.
Au fil de la journée, le panorama se transforme continuellement. La lumière du soleil se déplace sur les façades et, le soir venu, la ville prend une tout autre présence. La vue n’est pas ici un simple supplément décoratif, mais une composante essentielle de l’expérience résidentielle.
Un intérieur au caractère années cinquante
Plusieurs matériaux et éléments d’origine ont été préservés dans l’ensemble de l’appartement. Les portes en bois vitrées créent une transparence entre les différentes pièces, tandis que les encadrements soigneusement travaillés soulignent les passages. Des sols carrelés de caractère complètent cette matérialité typique.
Le plan est clair et permet aux différents espaces de vie de s’enchaîner naturellement. De larges passages créent de longues perspectives et permettent à la lumière naturelle de circuler à travers l’appartement.
Cette organisation rend la maison particulièrement agréable à parcourir. L’architecture structure les espaces sans les séparer de manière rigide. Selon l’endroit où l’on se trouve, de nouvelles perspectives apparaissent à travers l’intérieur.
Une cuisine avec vue
La cuisine conserve elle aussi clairement l’atmosphère de son époque. Les chaleureuses façades en bois sont associées à un plan de travail sombre et à un sol carrelé plein de caractère. Son organisation rationnelle et compacte est typique de l’architecture fonctionnelle des cuisines du milieu du XXe siècle.
La relation avec l’extérieur distingue cependant particulièrement cette pièce. Une grande surface vitrée apporte une lumière naturelle abondante et ouvre la perspective vers la ville. La cuisine semble ainsi beaucoup plus généreuse que ne le suggèrent ses dimensions physiques.
L’association du bois, de la céramique et du verre lui confère un caractère authentique. Ni nostalgique ni délibérément rétro, elle s’intègre naturellement dans un appartement dont l’histoire architecturale reste clairement perceptible.
Le calme au-dessus des toits
Les chambres bénéficient elles aussi de la situation privilégiée en hauteur. Les sols en bois apportent de la chaleur aux espaces aux lignes claires, tandis que les placards intégrés offrent des rangements sans alourdir visuellement les pièces.
Les différentes orientations donnent à chaque chambre sa propre lumière et son atmosphère particulière. Tantôt la ville se dessine nettement à l’horizon, tantôt la vue est adoucie par la présence des cimes des arbres.
Cette combinaison d’ouverture et d’intimité constitue l’une des grandes qualités du penthouse. La ville est omniprésente, mais grâce à la hauteur, elle devient davantage paysage qu’agitation.
La verdure comme prolongement du cadre de vie
Au pied de l’immeuble s’étend le monumental square Armand Steurs. Avec ses arbres matures, son aménagement paysager formel, ses pièces d’eau, ses escaliers et ses différences de niveaux, il constitue un espace vert exceptionnel au cœur du tissu urbain.
Depuis le penthouse, le square se découvre sous une perspective inhabituelle. Les cimes des arbres forment une étendue verte sous l’appartement, au-delà de laquelle se succèdent façades, toitures et repères urbains. Le paysage et la ville semblent ainsi continuellement se mêler.
La nature reste également très proche au-delà du square. Le parc Josaphat se trouve à environ dix à quinze minutes à pied et offre, avec ses vastes espaces verts, un agréable complément à cet environnement résidentiel urbain. Les restaurants et cafés situés dans et autour du parc contribuent également à la qualité de vie du quartier, accessible à pied.
Penthouse à la véritable identité architecturale
La force de cette habitation ne réside pas dans un seul geste architectural spectaculaire. Elle naît de la cohérence entre l’architecture de J. Michiels, la position au dernier étage, les matériaux d’origine et la qualité exceptionnelle des vues.
L’immeuble représente ainsi bien davantage qu’une simple enveloppe autour de l’appartement. De la façade en pierre naturelle et de l’entrée de caractère jusqu’aux parties communes soigneusement dessinées, l’architecture accompagne l’habitant depuis la rue jusqu’à son intérieur.
Une fois au sommet, une tout autre perspective se dévoile. Les détails d’origine ancrent l’intérieur dans les années cinquante, tandis que son ouverture vers l’extérieur inscrit pleinement l’appartement dans la ville contemporaine.
Une habitation urbaine singulière où architecture et panorama se renforcent mutuellement. Avec la verdure du square Armand Steurs à ses pieds, le parc Josaphat à distance de marche et Bruxelles à l’horizon, ce penthouse offre une expérience résidentielle à la fois résolument urbaine et étonnamment libre.
| Referentie: | 1096 |
| Prijs: | € 499.000 |
| Type: | Appartement |
| Oppervlakte bewoonbaar: | 111 m² |
| Adres: | Square Armand Steurs 22, Saint-Josse-ten-Noode, Belgique |
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| EPC: | 714 kWh/m² |
| Vergunning: | Ja |
| Dagvaarding: | Nee |
| Rechterlijke beslissing: | Nee |
| Voorkooprecht: | Nee |
| Verkavelings vergunning: | Nee |
| Stedenbouwkundige bestemming: | Woongebied |
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